Les mythologies Alféniennes
Faléa, le Dieu Suprème du Bien
Des prêtres prétendent que Faléa vient d’un autre Royaume, bien plus gigantesque et bien plus lointain. Elle serait venu de ce Royaume où tout est bien. D’autres prétendent que Faléa a simplement naquit d’elle même, avant même qu’Alfénia fut créée. Voici le Mythe de la Création d’Alfénia, selon la croyance populaire et religieuse.
Le Mythe de la Création d’Alfénia
Au tout début, Faléa flottait dans le vide, ennuyée, perdue. Elle s’ennuyait terriblement la-haut jusqu’au jour ou elle bailla. De sa bouche sortit alors Vanos, le dieu du Vent. Aussitôt, les vents, l’air, l’atmosphère furent créés. Faléa fut bienheureuse, car son fils Vanos lui avait apporté grand bonheur.
Mais Vanos étant encore tout jeune, et s’ennuya à son tour. Un jour, Faléa imagina les Hommes, qui seraient heureux sur une terre qu’elle aurait créé. Elle enfanta alors Eralin, la déesse de la terre, de la nature. Elle fut chargée de concocter pour les Hommes une terre merveilleuse, une terre de rêve ou tout serait merveilleux. Eralin créa donc la terre, les arbres, les plantes, les animaux.
Barlus et Eralin
Lorsque Eralin vint chercher Faléa pour lui montrer ce qu’elle avait créé, Faléa pleura de joie, en émerveillement devant la création de sa fille. C’est de ses pleurs que Marinon naquit. Les eaux se formèrent dans les Cieux, et tomba sur Alfénia, noyant plusieurs animaux, brisant les forêts et les plantes. Eralin fut en colère vers son nouveau frère, et c’est alors que le démon Barlus lui apparût, l’arrachant des bras de sa mère Faléa. Eralin vécut, dit-on, plusieurs années sous les enseignements de Barlus. Elle recréa la Terre d’une manière si affreuse que Faléa pleura encore. Il y eut encore plus d’eau qui tomba sur la terre, ce qui expliquerait, selon beaucoup, la supériorité de la masse des mers sur la terre. La colère d’Eralin s’agrandit alors, mais Marinon ripostait toujours.
On raconte qu’alors Faléa s’en alla directement vers Barlus, lui arracha sa fille des bras, puis s’en retourna dans les Cieux. Eralin était si corrompue que même sa mère Faléa ne la ramena jamais sur le chemin de Bien Véritable. On dit qu’elle devint aussi neutre que si elle avait été un mélange des dieux suprêmes. Afin de ne pas éveiller de colère en Eralin, Faléa la nomma chef des dieux de la nature. On dit que par cet acte, naquit des entrailles de Faléa Vali, le dieu de l’Amour.
Faléa enfanta alors Marlel, déesse de la beauté, et l’assigna auprès d’Eralin, afin de garder Alfénia la plus belle possible. Et la nature fut une fois de plus recréée, mais elle ne fut pas aussi belle que la première, car Eralin avait été corrompue et pas tout à fait ramenée sur le chemin de Faléa.
La riposte de Barlus ou La Guerre des Éléments
Barlus, lui, fut si en colère d’avoir perdu une si bonne prise qu’il vomit Barayep’za, le dieu de la haine. Il créa ensuite Ki’lnish, le dieu du feu, et l’envoya pour ravager Alfénia. On raconte qu’alors, Marinon fit une grande guerre à Ki’lnish et gagna, ce qui expliquerait la faiblesse du feu face à l’eau. Par contre, Eralin, elle, reconnut la création de son ancien mentor Barlus. Elle se refusa à le combattre, se faisant détruire plusieurs forêts. Vanos fut charmé par le feu, et se mêla à celui-ci. Lorsque Ki’lnish fut vaincu par Marinon, il fut capturé. Il fut longtemps enfermé sous les mers. C’est le fils de Faléa, Daralius, qui le soumit à mille ans sous les mers.
Des astres
Lorsque Marlel apprit l’issue de la guerre, elle fut atteinte d’une
grande joie. Elle s’en alla voir son frère Vanos et planifièrent de
construire un grand temple dans les Cieux pour Faléa. C’est alors que le
soleil fut créé. On l’appela Mann-Linith. Pour ne pas rendre les frères et
sœurs de Faléa jaloux, ils créèrent ensuite les étoiles, qui seraient les
demeures des dieux. Ils en créèrent beaucoup, afin de dérouter Barlus, et de
s’en camoufler. Une grande fête fut organisée, pendant laquelle naquit
Farinel, le dieu des fêtes.
L’arrivée des Hommes et le retour de Ki’lnish
Mil ans passèrent avant qu’enfin, Faléa jugea bon de faire venir les Hommes sur Alfénia. Avec Marlel et Maëdos, le dieu de la Vie, Faléa les créa, dit-on, sur les Monts des Dieux. C’est là que Faléa enfanta plusieurs dieux afin d’aider les hommes : Delenath, le dieu des métiers, Kirith, le dieux de l’agriculture, Malbel, le dieu de la musique et des arts. Tous les autres dieux des valeurs suivirent ceux-ci. Ils s’éparpillèrent sur tout le Continent d’Irès. Ki’lnish fut alors sortit des mers, car sa sentence avait été purgée. Mais il ne put retrouver son père Barlus, qui le croyait bien mort. Il erra donc dans le Continent d’Irès jusqu’à ce qu’il rencontre les Hommes. Les Hommes, qui avaient froid et qui mangeaient alors la viande crue, trouvèrent une grande utilité à Ki’lnish et le louèrent sous le nom d’Artelius. Artelius fut donc prit d’amour pour les Hommes. Il fut déchiré de l’intérieur, tout comme Eralin. Faléa eu pitié de lui et le prit à sa charge. Elle en fit un dieu des éléments et le chargea de garder Mann-Linith. Le soleil devint enflamé, merveilleux et bien protégé.
On raconte que peu après, Eralin rassembla tout les dieux des éléments. Artelius et Eralin n’étant pas tout à fait dans la voie de Faléa, et Vanos et Marinon l’étant, ils réussirent tout de même à vivre en harmonie. C’est ainsi que Faléa créa Liniel, le dieu de la paix, car tout était paix et harmonie sur Alfénia. Barlus ne s’était pas montré depuis longtemps. Ce soir, là, Farinel organisa une grande fête. Marlel, dont le vin avait brouillé ses actions, s’en alla vers Farinel qui était beau et fêtard. Il s’adonnèrent au plaisir charnel, et naquit Foodë, le dieu du plaisir corporel. A l’adolescence, Foodë se sauva de son domaine dans les astres pour aller rejoindre Karethdos.
Karethdos et les dieux indépendants
A l’arrivée des Homme, deux tribus se battirent pour un territoire. Karethdos naquit de cet événement. On dit que ce dieu erra dans le monde, y semant involontairement la guerre. Karethdos est le plus malheureux des dieux. Un jour, Karethos rencontra Foodë, et en fut heureux. Il errèrent ensemble longtemps. Puis un jour, il rencontrèrent une autre divinité errante, Olen, qui lui avait été créé de l’habilité à apprendre et à connaître, le dieu de la connaissance. Foodë fut charmée par Olen, connaissant et charmant, et ils procréèrent Ranna, la déesse de la magie. C’est ainsi que la magie devint accessible aux hommes, car Ranna errait avec les autres dieux indépendants. Karethdos fut jaloux de Olen, et en revanche, décida de s’accoupler avec Ranna, qu’il trouvait si mystérieuse. C’est Tarëuin qui naquit de cette union, le dieu de la puissance. Car la guerre et la magie, additionnés, donna un goût irrésistible à Tarëuin de mener les Hommes. Karethdos, avec Ranna, créa aussi Dosrag, le dieu des armes et des forges. On raconte que Dosrag devint ami avec Artelius, tout en restant avec les dieux errants.
Il fallut peu de temps à Barlus pour se montrer par après. Il créa les Orques qui envahirent rapidement la terre, créa la zizanie et brisant l’harmonie. Ainsi arriva la Guerre des Créations, pendant laquelle plusieurs autres races naquirent.